UN CD À NE PAS COPIER !
Joseph D'anvers, un ancien d'Alain Colas, élève en arts appliqués aux débuts du lycée de la Communication a sorti son disque le 9 janvier 2006.
Le site officiel de Joseph d'Anvers : http://www.josephdanvers.com/
Joseph d'Anvers et de Nevers
Tout s'est passé encore mieux que ce que j'attendais. Joseph d'Anvers n'a plus d'états d'âme. Son premier album, Les choses en face, est sorti le 9 janvier 2006. Le 3 novembre, il ouvrira le Festival Les Inrockuptibles au Bataclan, devant 1500 personnes. Un an plus tôt, il jouait dans des rades devant 15 personnes. Ce retour à la musique, après les épisodes Polagirl et Super 8, n'a pas été sans difficultés.
A l'automne 2004, Joseph n'est pas au mieux. Un polype mal placé menace ses cordes vocales. Une intervention chirurgicale règle le problème mais pas le doute qui le ronge. Doit-il s'obstiner dans son projet musical? Il décide de pousser une dernière porte. Celle du label Le Village Vert qui se trouve dans son quartier, entre Montmartre et la place Pigalle. Une bouteille à la mer. En chemin, il croise Daniel Darc. L'ancien chanteur de Taxi Girl a une belle place dans son Top 10 personnel. Il lui donne une maquette des ses chansons enregistrées, une nuit d'hiver 2003, au Pac des Ouches de Nevers. Darc n'y tient pas vraiment. Puis il se ravise et l'invite à boire un coup. Quelques bières plus tard, Darc trouve les mots justes. Joseph D'Anvers est de retour. Envoyez la musique !
Dans la foulée, il décroche le soutien du Fonds d'aides et d'initiatives rock (FAIR). Les Têtes raides, Miossec, Zebda, Sanseverino, Cali, entre autres, sont passés par là. Et puis tout s'enchaîne. En Mars 2005, il signe pour le label Atmosphériques (celui de Louise Attaque, Ghinzu, Tahiti 80, les Wampas). En avril, il se retrouve dans les studios ICP, à Bruxelles. Quinze jours d'enregistrement, une co-réalisation avec Jean-Louis Pierot (Bashung, Darc), un duo avec Miossec (La vie est une putain), D'Anvers est aux anges. Il met du relief à ses compositions à grand renfort d'orchestre à cordes, de fanfare et de cuivres. Avec une autre préoccupation : que tout cela sente le bois , celui dont est fait sa vielle guitare des années 50. Il fallait rudifier un peu le propos en proposant un univers propre pour chacune des chansons.
Lire plus sur le blog du Monde :
http://philtox.blog.lemonde.fr/philtox/2005/10/joseph_danvers_.html
Une interview en vidéo sur le site de télérama :
http://musique.telerama.fr/edito.asp?art_airs=WEB1002307